Kazé

Kazé découvre le graffiti en 1995 à Valence, entre deux sessions de skate. 
C’est dans la lettre qu’il trouve son plus grand plaisir : prendre ces caractères que l’on croise tous les jours et les tordre, les déformer.

Depuis plus de trente ans, il travaille un lettrage « old school » . 

Il peint rarement à partir d’une esquisse : un mot, un prénom suffit, qu’il improvise trait après trait.

Pour lui, le graffiti est synonyme de liberté, une façon de mettre de la couleur dans une ville grise et uniforme. Mais c’est surtout une affaire de rencontres, celles qui, depuis trente ans, ont nourri son parcours artistique autant que personnel.