ARTISTES

ADVENTIS

Née en 2000, Adventis porte le nom des fleurs sauvages qui s’épanouissent là où on ne les attend pas. Artiste autodidacte, elle allie sensibilité, instinct et précision dans sa peinture. Son travail commence par la photographie de visages qui l’émouvront, puis la création de mosaïques humaines à partir de tissus soigneusement choisis auprès d’artisanes françaises.

Chaque fragment contribue à un visage recomposé, sur lequel elle applique ensuite sa peinture acrylique, donnant naissance à des portraits réalistes, lumineux et empreints d’une émotion profonde. Adventis est une jeune artiste émergente, intuitive et libre, dont la poésie visuelle marque durablement chaque exposition et fresque.

 

AREM

Né de l’énergie brute du graffiti vandaliste, AREM a débuté son parcours artistique entre 1993 et 2005 dans les marges des villes, les trains et les métros du monde entier. Ces années ont forgé sa vision et son exigence : un goût pour les lettres déstructurées, la puissance du geste et la recherche d’un équilibre entre l’éclat des couleurs pop et l’harmonie des formes courbes.

Entre 2020 et 2021, il a parcouru le monde – Polynésie, Équateur, Colombie, Mexique et États-Unis – peignant la faune locale et rendant hommage à la biodiversité et à la fragilité de la vie. Ces voyages ont marqué un tournant : la nature est devenue sa matière première, son sujet et son message et ses récits visuels mêlent animaux menacés, paysages luxuriants et lettrage organique.

Au-delà de la simple composition qui unit la rigueur du muralisme contemporain à la spontanéité du graffiti originel, AREM conçoit chaque fresque comme un dialogue : avec la ville, ses habitants et ceux qui lui donnent vie. Chaque projet naît d’un échange – avec les autorités locales, les riverains et les enfants – afin que la fresque s’enracine dans son territoire et raconte une histoire partagée.

Son œuvre exigeante, narrative et poétique célèbre la beauté du monde tout en nous rappelant sa fragilité. Ses murs ne décorent pas : ils parlent, ils interrogent, ils respirent.

 

BILEL ALLEM

Artiste mural et numérique, Bilel Allem crée un univers pop et géométrique où couleurs vives, symboles et personnages semblent s’échapper du cadre. Entre formes simplifiées et animations en Réalité Augmentée, il développe un langage visuel singulier, dans des œuvres personnelles comme dans ses collaborations avec des institutions, des lieux culturels et des marques.

Diplômé de l’EMCA Angoulême, exposé au Grand Palais, au Palais de Tokyo, il intègre le dispositif Micro-folie du Ministère de la Culture et dans ce cadre, crée des œuvres participatives. Il rencontre, discute avec les habitants et intègre ces rencontres dans la création, à l’instar du lieu qui l’accueille. Il trace les premières lignes, puis le public peint ensuite à ses côtés tout en s’initiant à la peinture murale. L’œuvre est ensuite animée en réalité augmentée. 

 

BRUNO PONTIROLI

Bruno Pontiroli est un artiste surréaliste français installé à Lyon. Son œuvre a pour objectif de bouleverser la vision étriquée que nous avons du monde. Il questionne l’identité des choses et tente de la réinventer à travers des représentations ou des mises en scène élaborées selon une logique différente.

Il crée ainsi dans ses peintures un univers fait d’absurde et de paradoxes, souvent qualifié de poétique ou d’onirique, et qui ne manque pas de perturber notre imagination.

 

CART1

Street artiste renommé depuis trente ans, Cart’1 a tout au long de sa carrière exploré différents continents à la recherche de nouveaux murs et de nouvelles collaborations. Invités sur de nombreux festivals internationaux de street art, il a également mis sur pied le festival KillArt à Barranquilla (Colombie), où il a vécu. À Lyon, il a lancé le festival Wall Drawings en collaboration avec le Musée d’Art Contemporain en 2016, puis TrubLyon l’année suivante. Ces deux éditions ont préfiguré Peinture Fraîche Festival dont il est le directeur artistique.

 

CLARA WALL

Clara Wall est une muraliste et artiste visuelle argentine basée à Buenos Aires. Depuis plus de dix ans, elle développe des projets dans les secteurs public et privé, privilégiant les fresques murales de grande échelle en milieu urbain.

Son travail s’inspire des formes organiques, du mouvement et de la couleur, explorant leur interaction avec l’architecture et l’espace urbain. Sa formation en biotechnologie et en communication nourrit une approche interdisciplinaire, où structure et intuition s’équilibrent naturellement.

À travers des compositions abstraites, elle simplifie les formes et les intègre dans des ensembles cohérents, créant des expériences visuelles qui éveillent la curiosité et apportent identité, énergie et présence positive aux espaces qu’elle investit.

Il crée ainsi dans ses peintures un univers fait d’absurde et de paradoxes, souvent qualifié de poétique ou d’onirique, et qui ne manque pas de perturber notre imagination.

DA CRUZ

Marqué par ses nombreux voyages en Amérique du Sud, en Afrique, au Moyen-Orient et par sa rencontre avec les cultures ancestrales, Da Cruz s’est forgé un style primi-
tif et coloré qu’il a d’abord essaimé dans son quartier de l’Ourcq du côté de Belleville, dès 2004. Bien connu pour avoir peint des masques colorés sur de nombreux murs, il a également créé et développé l’incontournable événement Ourcq Living Co- lors à Paris. Il a fait partie des onze graffeurs sélectionnés dans le cadre du projet “Les œuvres d’art investissent la rue” en 2016 et revendique d’être un artiste engagé.

Jean ROOBLE

Jean Rooble, est un artiste plasticien et graffeur autodidacte qui vit et travaille à Bordeaux.

Dessinateur depuis l’enfance, l’influence de la culture hip-hop va marquer un tournant définitif dans sa pratique et l’ouvrir à un univers brut et fascinant.

Il aborde ainsi la peinture par le graffiti à la fin des années 90, travaille d’abord la lettre de manière compulsive et développe un esthétisme inspiré des graffeurs de sa génération. Depuis toujours habité par le dessin figuratif, il va trouver dans les fresques collectives l’occasion d’inclure l’illustration à sa pratique. Et après presque dix ans à arpenter les terrains vagues, la réalisation de portraits photo-réalistes va devenir sa spécialité.

En 2008, il se professionnalise et crée dans le même temps l’association Les Frères Coulures,

point de départ d’une évolution de sa pratique mêlant fresques, expositions et curation

d’événements, qui perdure encore aujourd’hui.

 

Fasciné par le clair-obscur, il créé des ponts entre art urbain contemporain et peinture classique, travaillant essentiellement à la bombe de peinture, et d’après ses propres clichés.

S’inspirant d’illustrateurs, de graphistes, de peintres en lettre, comme des maîtres de la peinture, il forge son œil, développe sa technique et pose les bases de sa démarche au fur et à mesure des rencontres et des projets muraux.

Se reconnaissant dans les travaux des photographes «vernaculaires», il propose un instantané tendre mais sans concessions de ses contemporains dans des compositions où le portrait, détaillé à l’extrême, cherche le dialogue avec l’espace public et ses usagers.

Chérissant une esthétique sans fard, centrée sur la carnation et son langage, il impose ses visages du quotidien, et souhaite proposer un art conscient et social. Il met à l’honneur les anonymes, proches ou inconnus, et tâche d’offrir au spectateur une expérience spectaculaire et déroutante.

 

KALDEA

Kaldea est une artiste visuelle et muraliste basée à Paris. À travers la peinture et la fresque murale, elle développe un univers poétique où la fragilité devient une force. Son travail explore les thèmes de la transformation, de la résilience et des mondes intérieurs. Elle crée des figures hybrides — animaux, masques ou personnages symboliques — dont les surfaces fissurées laissent apparaître des éléments vivants comme des fleurs, de la lumière ou des fragments de rêve.

Entre pop culture, mythologies et symboles contemporains, son langage visuel mêle douceur et tension, invitant à voir la vulnérabilité comme un espace de renaissance.

LE MÔME

Artiste autodidacte depuis le début des années 2000, Le Môme s’est imposé dans le paysage du street art français par son approche singulière, alliant influences classiques du graffiti et recherches d’expression artistique personnelle. Son univers visuel est empreint de figures oniriques et de portraits de personnages d’une grande expressivité.

Lyonnais d’origine, Le Môme est influencé par la culture Hip-hop et les scènes alternatives. Sa pratique s’est enrichie au fil des années, passant du simple lettrage à un travail plus abouti autour de la représentation de la figure humaine, des personnages fictifs aux portraits réalistes.

Aujourd’hui, Le Môme est un acteur incontournable du graffiti lyonnais et de la scène artistique urbaine en France. Son travail se développe dans un dialogue entre l’espace public et l’art institutionnel.

 

Mars Yahl

Mars Yahl est un artiste protéiforme associé aux cultures urbaines, dont l’objectif est de créer des images qui surprennent et interrogent le spectateur. Photographe et explorateur urbain, son travail consiste à documenter et interpréter ces pratiques artistiques issues de la rue à travers la photographie et la vidéo. Sa démarche se situe au croisement de la photographie artistique et de l’expérimentation visuelle.

Pendant plusieurs années, il a développé sa pratique dans une usine abandonnée près de Lyon. Ce lieu devient pour lui un véritable laboratoire artistique et cette résidence informelle lui permet de produire une série importante d’images consacrées à cet environnement industriel aux atmosphères singulières. Ses séries photographiques explorent souvent la relation entre culture vandale du graffiti et peinture classique, comme dans sa série 322-1, où il détourne des références à des toiles de maîtres en y intégrant des codes du graffiti. 

En utilisant des lieux abandonnés, des lumières artificielles ou de la pyrotechnie, il transforme l’espace urbain en scène colorée et cherche à faire dialoguer la spontanéité de la rue avec l’univers institutionnel de l’art et des musées.

 

RATick

R.A, c’est la réalité augmentée. Et la décision de ne pas s’abstraire du monde, mais d’intervenir sur le monde, comme un « landart « invisible à l’œil nu, qui fabrique des « initiés ».

Tick, c’est le contrôle en temps réel exercé sur l’expérience R.A. À chaque ‘tick’ (plusieurs dizaines de fois par seconde), il s’agit de transformer l’expérience, de réagir aux actions des utiilisateurs.trices.

Quand un graffeur, un motion designer et un programmeur mutualisent leur expertise pour créer RAtick, société de production audiovisuelle spécialisée dans les dispositifs interactifs, forcément ça explose les codes de la création digitale. Plus encore lorsque ce trio s’allie les talents créatifs et techniques qui leur permettent de mobiliser les compétences adaptées à chacun de leurs projets. Que leur client soit une institution publique ou une marque privée, ces experts transforment toutes les idées en dispositifs interactifs qui marquent durablement les esprits.

Ce trio, c’est :

Cart’1 – Street artiste renommé depuis trente ans, il a tout au long de sa carrière exploré différents continents à la recherche de nouveaux murs et de nouvelles collaborations. Invité sur de nombreux festivals internationaux de street art, il a également mis sur pied le festival KillArt à Barranquilla (Colombie), où il a vécu et Peinture Fraîche Festival à Lyon dont il est le directeur artistique.

Jean-Baptiste Boiteux – Dessin, peinture, gravure, sculpture, vidéo, installations, Jean-Baptiste Boiteux, diplômé de l’ENSBA de Paris en 2006 est un artiste pluridisciplinaire, dont le travail est exposé en France et à l’étranger. Depuis 2006, il explore la puissance du motion design pour ses créations personnelles et ses projets publicitaires, muséographiques, de vidéo mapping, de spectacles vivants ou de réalités augmentées. Il lance aussi Dadux en 2023, projet de micro-édition collaborative.

Alois Sandoz – Sorti de l’ENSA Bourges en plein COVID, Aloïs Sandoz travaille et réside à Bédoin, au pied du mont Ventoux. Sculpteur multimédia, il forge, soude et fond le métal, enregistre, mixe, et fabrique des dispositifs sonores, développe, et programme des APIs de 3D/réalité augmentée. Ces projets vont de la fabrication de couteaux à la broderie de chapeau, en passant par la programmation web ou l’organisation d’un ‘carnaval rural’.

Il fait partie du groupe d’artistes ‘Dadux’, et participe à la publication éponyme, un irrégulomadaire absurde imprimé en leporello avec des images, des musiques et de la réalité augmentée (dadux.malaxe.org). Pour RAtick, il est le  »codeur » de la bande.

SHUB110

Inspiré par le graffiti, les jeux vidéos et la bande dessinée dans les années 2000, Il dessine beaucoup à cette époque, sans jamais aller peindre. Ce n’est qu’en 2024 qu’un déclic se produit !
Son travail est la frontière entre le graffiti 3D et la BD. Il joue des perspectives et des jeux de lumière pour créer de la profondeur, du mouvement et des ambiances qui invitent à la curiosité. Les lettrages sont pensés comme des objets, ou des machines qui interagissent avec le décor. Minérales, oniriques et détaillées, ses compositions ont toujours une histoire à raconter.

 

The Out Of Fase

Le Déphasé est un artiste graffeur de la région Rhône-Alpes, débutant le graffiti dans les années 2004-2005. Il puise son inspiration dans les styles des années 90 – 2000, les univers graphiques et galactiques sont ses sources de création. Ses supports de prédilection sont les murs, les trains de marchandises, les lieux abandonnés, tous types de supports pouvant apporter à sa pratique de graffeur.

Son choix de couleurs et de style varie en fonction de son travail sur la lettre, qu’elle soit poussée, sur des lettrages «wild-style» maitrisés, ou sur de simples lettres lisibles : les «block letters».

En 2024, il sort un ouvrage nommé «The Out Of Fase», retraçant une période d’activité très intensive, présentant son travail à travers de nombreux lieux et supports, le tout en autoproduction.

 

YNOT

Né en 1991, Tony est un jeune artiste peintre de la région lyonnaise. À son adolescence Ynot est un néophyte dans l’art car il n’est pas issu d’une famille artistique ou d’un milieu culturel fort. Il développe, en autodidacte, un style coloré aux accents pop et cartoon aussi bien dans la rue qu’en atelier ou galerie. Sa technique est centrée sur la couleur et les formes. Il mêle aspect figuratif et abstrait parsemé de lettrages. L’artiste captive par la force d’attraction et la diversité d’émotion qu’offre un regard, qu’il utilise généralement comme axe majeur de ses créations.

Ses œuvres sont composées à la façon d’un patchwork, comme si plusieurs couches de papier s’étaient accumulées, dégradées et déchirées avec le temps. Le spectateur décompose ainsi les différentes couches qui font appel à un souvenir, une situation ou encore une émotion, tout en laissant une libre interprétation de celles-ci selon leurs vécus, leurs états d’âme du moment. Dans ses œuvres, Ynot aime raconter des histoires sur un ton à la fois populaire et iconoclaste. Il ajoute une touche d’élégance « glamour pop » qui caractérise si bien ses œuvres.

[38PiX]

Fondateur du collectif ASSPUR et initiateur du projet Les Roches en Couleurs, [38PiX] développe une pratique artistique nourrie par un parcours initial dans la vidéo et la direction artistique. Autodidacte, il inscrit sa recherche dans une réflexion plus large sur l’image et ses modes de diffusion.

Enfant des années 80, l’artiste appartient à une génération marquée par l’émergence des premières cultures visuelles numériques : Jeux vidéo, dessins animés et cinéma populaire, découverts à l’époque sur les écrans à tube cathodique, qui constituent un socle d’influences déterminant dans son travail. Ces références se traduisent aujourd’hui par un langage plastique centré sur le pixel (et plus particulièrement sous forme de « points »), envisagé comme une unité graphique fondamentale.

Si la peinture murale reste présente de manière ponctuelle, [38PiX] privilégie une approche expérimentale du « point-art » qu’il décline à travers différents procédés et supports. Collage, pochoir, assemblage de matériaux, créations graphiques ou interventions in situ composent un vocabulaire formel hybride, où l’esthétique numérique est transposée dans des matières tangibles.

À travers cette approche, [38PiX] transpose dans l’espace public une iconographie issue de la culture populaire des années 1980 et 1990. Son travail propose ainsi une relecture contemporaine de cette mémoire visuelle, où la simplicité graphique du pixel devient un langage artistique à part entière.

 

DJ Harry Cover

DJ HARRY COVER n’est vraiment pas un dj comme les autres… Cet ancien animateur de radio est devenu le spécialiste français des covers (cover = reprise en Français, d’ou le nom !) et autres versions improbables.

Ce dangereux fouineur de musique, collectionneur obsessionnel de reprises et versions pas originales bouscule les dancefloors avec ses sons atypiques et décalés. Producteur de mixtapes thématiques, créateur de playlists délirantes, conseiller artistique, designer sonore pour des évènement nationaux et internationaux, DJ HARRY COVER a écumé et posé son mix unique aux 4 coins de France et à l’étranger avec sa sélection de reprises, remixs, bootlegs & mashups imprévisibles.

Il est devenu au fil des années la référence en matière de détournements de sons.

 

Dj Ratur

Il collectionne et affectionne toutes les couleurs de la musique, normal le mec est graphiste. Membre infatigable de l’équipe des Abattoirs, il récupère toujours quelques vinyles pendant la saison et vient les partager pour ambiancer ces moments conviviaux !


 

KAYNIXE

Lorsque KAYNIXE prends les platines, c’est avant tout pour transmettre son énergie débordante !

Issue de la culture Hip Hop, elle puise ses inspirations dans différents courants électroniques qu’elle associe à ses racines afro caraïbéennes pour proposer des sets authentiques : Hip-Hop, Dancehall, Funk, Afro House, Grime, Bass Music, Trap, Dubstep, Jungle… Les témoignages sont formels : aucun dancefloor n’a su résister à ses sélections sans frontière !

 

Infatigable, on la retrouve aux côtés de MCs qu’elle accompagne (Notamment KLM et L’Officier Zen) ou du côté de Radio Pluriel Lyon 91.5 FM lorsqu’elle anime l’émission Street Vibes. Elle a déjà participé aux plus gros événements Électro comme Reperkusound et Nuits Sonores et a eu la chance de partager la scène avec de nombreux artistes comme Hugo TSR, Oboy ou encore l’Entourloop !

La « Queen » lyonnaise ne s’arrête pas là, elle développe en parallèle ses propres compositions.