Cette année, pas moins de dix-huit fresques sont visibles en intérieur et en extérieur, dont sept réalisées en «live ». La programmation a pour vocation de mettre en avant la variété de styles qui composent l’art de la fresque et la grande halle industrielle abrite donc les peintures de talents locaux et régionaux, qui ont toujours « carte blanche » pour s’exprimer.
L’extérieur devient le spot des peintures « live », sept artistes peindront sous le regard des festivaliers. Trois street artistes réaliseront chacun une grande fresque en extérieur pendant les trois jours du festival ; Un même mur sera investi chaque jour par un graffeur « invité surprise » ; enfin, un second support sera le terrain de jeu du grand gagnant du concours street art qui s’est tenu en amont de l’événement.
Aussi, dans le cadre du dispositif du Ministère de la culture Micro-Folies, l’artiste Bilel Alem proposera aux festivaliers de participer à la création d’une fresque. Il en tracera les premières lignes, puis le public sera invité à peindre à ses côtés. L’œuvre sera ensuite animée en réalité augmentée et visible les samedi et dimanche. Artiste mural et numérique, Bilel Alem crée un univers pop et géométrique où couleurs vives, symboles et personnages semblent s’échapper du cadre.
Fresques et live visibles tous les jours, dans les horaires d’ouverture du festival.
Peinture avec l’artiste Bilel Allem : vendredi 8 mai de 11h à 20h.
Se présenter à l’artiste devant le mur dédié, situé en extérieur.
Réalité augmentée visible les samedi 9 et dimanche 10, aux horaires d’ouverture du festival.
Le photographe Marsyahl présente la série Lyonderground Colorz qui explore les souterrains de Lyon, un patrimoine méconnu et aujourd’hui non accessible au public. À travers cette série photographique, l’artiste introduit la couleur dans ces galeries monochromes, plongées dans l’obscurité et dominées par des teintes minérales.
On y découvre que ces lieux peuvent porter des traces de passages humains (salles aménagées, inscriptions ou peintures murales) et l’artiste nous les présente sans en altérer l’intégrité. La couleur n’est pas appliquée sur les surfaces, elle est générée par la lumière, grâce à la technique du light painting. Utilisée comme un outil pictural, elle vient temporairement révéler et transformer ces volumes souterrains, proposant une nouvelle lecture d’espaces dont l’état et la fragilité est ici respectée. Le fruit d’un travail passionné, par un artiste intrépide.
Exposition visible tous les jours, dans les horaires d’ouverture du festival.
La foire aux arts urbains est de retour ! Véritable rendez-vous des street artistes de la région, elle compte cette année pas moins de trente-cinq exposants. Certains graffeurs profitent de la foire pour sortir leur toiles, prints et petits formats. D’autres artistes dévoilent leur personnalité à travers des goodies, pièces en bois ou en impression 3D tout droit sortis de leur imagination. Au milieu de toute cette créativité foisonnante, il est certain que le public pourra acquérir des créations originales : prints, sérigraphies, goodies, vêtements, fripes, tapis, bijoux…
Arpenter la foire est aussi l’occasion d’échanger avec les artistes, de les voir travailler en direct, parfois de faire customiser un objet à soi amené pour l’occasion et pourquoi pas repartir avec… un nouveau tatouage ! Pratique éminemment du côté des cutures urbaines, nous en avons convié cinq tatoueurs aux styles variés : floral, manga, blackwork, lettering, dotwork, patchwork etc.
Il va être difficile de repartir les mains vides !
Tous les jours, dans les horaires d’ouverture du festival.
Tous les exposants n’acceptent pas la CB, pensez aux espèces !
Les Abattoirs, scène de musiques actuelles (SMAC) de Bourgoin-Jallieu, apporte la fine fleur des dj’s. Trois jours, trois ambiances, marquant le démarrage de la Guinguette des Abattoirs, programme estival déployé du 7 mai au 25 juin, qui propose de découvrir des artistes émergents à travers une programmation riche et variée.
À Peinture Fraiche, le vendredi ce sera Ratur qui passera ses sons préférés dénichés tout au long de l’année aux Abattoirs ; le samedi, l’énergique djette Kaynixe chauffera le dancefloor avec une électro ouverte sur la sono mondiale ; ce sera au tour d’Harry Cover de clôturer le festival avec ses irrésistibles reprises, qui n’ont rien à envier aux titres originaux.
Vendredi 8, samedi 9 de 15h à 20h et dimanche 10 mai de 15h à 17h.